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Les nombreuses bénédictions du travail d’histoire familiale

Cardston Temple
Family History Workers

Lorsque mon époux Gary est décédé le 21 décembre 2014, nous avons dû attendre après les vacances de Noël pour l’enterrer.  Cela m’a ajouté un stress supplémentaire parce que je détestais l’idée que Gary doive attendre si longtemps pour savoir où il serait enterré.  Les funérailles ont eu lieu le mardi 30 décembre 2014.

Après les funérailles, je me suis sentie incertaine de ce que le Seigneur voulait que je fasse par la suite.  Donc, le dimanche 4 janvier 2015,  j’ai demandé à Évêque Scott Olsen une bénédiction de la Prêtrise pour me fortifier et me guider.  Plus tard dans la journée, Évêque Olsen s’est rendu chez moi avec un autre détenteur de la Prêtrise de Melchisédech.  Ils m’ont béni et par l’entremise de l’Esprit m’ont dit que le Seigneur voulait que je transfère la généalogie de mes parents que j’avais précédemment recherchée sur le site internet FamilySearch.org.

Bishop of the Church of Jesus Christ with a family history worker

Après cette bénédiction de la Prêtrise, je me suis sentie comme Néphi, dans Le Livre de Mormon, lorsque le Seigneur lui demanda, à lui et ses frères, de retourner à Jérusalem afin d’obtenir les plaques d’airain.  Néphi déclara : « … j’irai et je ferai la chose que le Seigneur a commandée, car je sais que le Seigneur ne donne pas de commandements aux enfants des hommes sans leur préparer la voie pour qu’ils puissent accomplir ce qu’il leur commande. » 1 Néphi 3:7.

J’avais un ordinateur et j’avais accès au programme Family Search, mais je savais que j’aurais besoin de plus d’assistance informatique.  J’avais lu des microfilms pour trouver les informations sur ma lignée familiale et entré ces informations dans mon livre de généalogie.  Ma mère est d’origine danoise et mon père est français.  J’avais eu besoin d’aide pour lire les microfilms à cause de cette différence de langage.  J’ai prié pour que le Seigneur m’aide à savoir comment faire les prochaines étapes.

Family History worker with her family history consultant

Le lendemain matin, lundi le 5 janvier 2015,  on sonna à ma porte et Claude Poitras, le consultant en histoire familiale de ma paroisse, était là avec son épouse.  Frère Poitras m’a dit qu’il avait ressenti qu’il devait venir chez moi et m’aider avec mon histoire familiale.  J’étais tellement excitée et j’ai remercié le Seigneur tellement de fois pour cette bénédiction.  J’étais si reconnaissante d’avoir quelqu’un qui travaillait avec moi et qui savait ce qu’il faisait.

Chaque lundi matin et pour pratiquement les 52 semaines suivantes, Frère Poitras s’est assis à mon ordinateur, et je lui remettais mes feuilles de groupement de famille pour qu’il  entre les noms dans Family Search.  J’étais tellement reconnaissante d’avoir déjà fait toutes les recherches sur ces familles et d’être en mesure de prouver ce que j’avais trouvé.  Si quelqu’un avait été oublié et que le travail du temple pour cette personne n’était pas complété, la politique (à ce moment-là)  était d’imprimer un formulaire de demande d’ordonnance et de l’amener au temple.  Ensuite, les travailleurs du temple imprimaient une carte d’ordonnance.  Les membres de ma famille et moi-même avons fait tellement de recherches pour ces ancêtres que très peu de gens ont été oubliés.

Frère Poitras et moi avons fini d’entrer les noms de la famille de ma mère le lundi 4 janvier 2016, soit près d’un an exactement à partir du moment où nous avons commencé.  J’avais un sentiment si spécial de faire ce travail.  Lorsque l’on fait notre histoire familiale, il semble tout à coup que ce ne sont plus que seulement des chiffres, mais que ce sont de vraies personnes.  Tu apprends à les aimer.  Cette première année, nous avons fait environ 300 noms de la lignée de ma mère.

En 2016, nous avons commencé à faire des recherches sur la famille de mon père.  Frère Poitras et moi avons ressenti que nous devrions commencer chaque session par une prière, afin que nous puissions avoir l’attention spéciale de notre Père céleste.  Tous les documents étaient rédigés en français et j’étais si reconnaissante que frère Poitras parle couramment le français.  Certains des documents dans lesquels nous avons fait des recherches étaient une encyclopédie de sept volumes rédigés par le prêtre catholique Tanguay, qui couvrait les années 1600-1750.  Nous avons également effectué des recherches sur Family Tree et les registres paroissiaux catholiques du Québec, qui couvraient les naissances et les décès des années 1621 à 1979.  Nous avons constaté que la plupart des familles françaises et leurs descendants de cette époque avaient douze enfants et plus.  Par conséquent, le nombre de noms que nous pouvions préparer pour le travail au temple était stupéfiant, et je trouvais cela passionnant.

Les changements apportés aux politiques de recherche familiale dans Family Search en 2016, nous ont permis d’imprimer des cartes d’ordonnance sur un ordinateur personnel.  Le travail du temple pour ces personnes chères pouvait être accompli plus facilement et plus rapidement. Pensez-vous que nos ancêtres de l’autre côté du voile sont conscients de ce qui se passe?  Oui, et j’en témoigne, car j’ai souvent ressenti leur présence.

Family History worker at her computer doing research.

Une de ces occasions a été lorsque frère Poitras a découvert que mon père avait un frère, Alexander, qui manquait et qui était mort lorsqu’il avait un an.  Alexander n’a peut-être jamais été baptisé.  Nous avons imprimé la carte d’ordonnance de cet enfant et l’avons emmenée au temple.  Nous avons ressenti que toute la famille de grand-père et grand-mère Gorham étaient présents à ce scellement.  C’était tellement excitant.  Pouvez-vous imaginer comment ils se sont sentis?  Ils ressentaient les effets de la doctrine réconfortante que Mormon a enseignée à son fils Moroni : « Mais les petits enfants sont vivants dans le Christ depuis la fondation du monde; s’il n’en était pas ainsi, Dieu serait un Dieu partial, et aussi un Dieu changeant, qui ferait acception de personnes, car combien de petits enfants sont morts sans baptême! »  Moroni 8:12.

J’imagine que leur joie était aussi grande que la mienne lorsque j’ai travaillé 130 semaines avec mon consultant en histoire familiale, frère Poitras, et son épouse qui l’accompagnait toujours lorsqu’il venait chez moi.  Il m’a aidé à « préparer le chemin pour « accomplir la chose » que Dieu m’avait commandé de faire.